13 ans, passionné de jeux vidéos de guerre, décrit comme un garçon sérieux et sans problème, il souhaitait tuer tous ses professeurs a cause de résultat scolaire en baisse.
Grâce à la mobilisation de ses parents et des gendarmes, un adolescent de 13 ans a renoncé mardi 17 novembre 2009 à tuer ses professeurs avec un fusil de chasse dans un lycée de Beauvais (Oise), à l'exemple des tueries commises dans plusieurs établissements scolaires aux Etats-Unis et en Europe. Il a reconnu ses intentions homicides au cours de son audition au commissariat de Beauvais.
A l'instar de certains auteurs de massacres, le jeune élève, âgé de 13 ans et en classe de 4e à l'institution du Saint-Esprit de Beauvais, avait dévoilé une partie de ses intentions sur Internet. "C'est ma dernière journée de vie", avait-il ainsi prévenu lundi soir sur son blog.
Le collégien a quitté son domicile, à Allonne, près de Beauvais, dès l'aube mardi, muni d'un fusil de chasse chargé et de 25 cartouches, puis a pris le chemin de son établissement "dans l'intention de tuer ses professeurs", selon Raymond Yeddou, directeur du cabinet du préfet de l'Oise.
Alors que ces dernières années, plusieurs massacres spectaculaires ont eu lieu dans des écoles ou des universités aux Etats-Unis, mais aussi en Allemagne ou en Finlande, la France n'a jusqu'à présent pas connu de drame d'une telle violence, selon les archives de l'AFP. Néanmoins, il y a un an et demi, en avril 2008, un adolescent de 15 ans avait projeté d'organiser une tuerie dans son collège de Meyzieu, dans le Rhône, et avait ciblé 7 à 8 garçons dont il était le souffre-douleur. Il avait poignardé, avec un couteau de cuisine, trois collégiens, dont l'un avait été grièvement touché.
mardi 17 novembre 2009
jeudi 10 septembre 2009
Publicité et enfants : attention!
La publicité qui fait la promotion d’aliments de piètre qualité nutritionnelle non seulement influence les habitudes alimentaires et la santé des enfants, mais elle est aussi un des facteurs de l’obésité infantile.
Au Québec, la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans est interdite depuis 1980. La Loi sur la protection du consommateur (LPC) interdit notamment la promotion de produits ou d’aliments attrayants pour les enfants durant les émissions de télévision qui leur sont destinées. Des messages publicitaires sur des jouets, friandises ou autres aliments ayant un attrait particulier pour les jeunes peuvent toutefois être diffusés lorsque les 2 à 13 ans représentent moins de 5 % de l’auditoire. Aux heures de grande écoute, c’est tout de même des milliers de jeunes qui seront influencés par les pauses commerciales qui annoncent des aliments de piètre qualité nutritionnelle. En effet, au Québec, 73 % des produits annoncés ne font pas partie des quatre groupes du Guide alimentaire canadien…
Malgré que certains critiquent la LCP, et surtout son application, les pratiques commerciales sont tout de même mieux encadrées que dans d’autres provinces ou pays. Aux États-Unis, par exemple, le Center for Science in the Public Interest a évalué que :
•plus de 50 % des publicités présentées au cours d’émissions pour enfants sont consacrées à la nourriture ;
•parmi ces publicités, 9 sur 10 mettent en vedette des aliments de piètre qualité nutritionnelle.
La réglementation en vigueur chez nos voisins du Sud autorise un maximum de 10,5 minutes de publicité par heure de diffusion les jours de semaine et 12 minutes par heure de diffusion les jours de fin de semaine. Sachant que l’enfant américain moyen passe 2 heures et 46 minutes devant la télévision chaque jour, ça fait grosso modo 30 minutes de publicité quotidiennement. C’est beaucoup plus qu’il n’en faut pour imprégner les petits de ces messages indésirables!
Les messages publicitaires influencent la reconnaissance des marques, le choix de certains produits, et font la promotion de la surconsommation.
Stratégies alternatives
Les contraintes de la loi québécoise n’arrêtent pas les fabricants qui, aidés de spécialistes du marketing, trouvent des moyens détournés pour atteindre leur public cible. Aires de jeux, figurines, personnages de dessins animés, formes amusantes, jeux et activités sur les emballages, couleurs vives, dessins attrayants, et plus encore. Tous ces facteurs attirent votre bambin vers un produit ou un restaurant plutôt qu’un autre. Vous vous en étiez rendu compte, n’est-ce pas? Mais pas vos enfants…
Cible privilégiée
Les enfants sont des proies convoitées, car :
•des études ont démontré qu’une publicité de 30 secondes suffit à influencer les enfants ;
•la fidélité à une marque de commerce peut s’établir aussi tôt qu’à l’âge de 2 ans ;
•environ les deux tiers des produits consommés pendant l’enfance le seront aussi à l’âge adulte.
Les enfants ne distinguent pas la publicité de la programmation régulière. Leur naïveté et leur crédulité en font des cibles de choix lucratives pour les entreprises. Ce n’est qu’à l’adolescence que les jeunes commencent à comprendre les objectifs de la publicité et à développer leur jugement critique. Et encore... ( http://www.extenso.org/nutrition/detail.php/f/1708/p/2 )
Au Québec, la publicité destinée aux enfants de moins de 13 ans est interdite depuis 1980. La Loi sur la protection du consommateur (LPC) interdit notamment la promotion de produits ou d’aliments attrayants pour les enfants durant les émissions de télévision qui leur sont destinées. Des messages publicitaires sur des jouets, friandises ou autres aliments ayant un attrait particulier pour les jeunes peuvent toutefois être diffusés lorsque les 2 à 13 ans représentent moins de 5 % de l’auditoire. Aux heures de grande écoute, c’est tout de même des milliers de jeunes qui seront influencés par les pauses commerciales qui annoncent des aliments de piètre qualité nutritionnelle. En effet, au Québec, 73 % des produits annoncés ne font pas partie des quatre groupes du Guide alimentaire canadien…
Malgré que certains critiquent la LCP, et surtout son application, les pratiques commerciales sont tout de même mieux encadrées que dans d’autres provinces ou pays. Aux États-Unis, par exemple, le Center for Science in the Public Interest a évalué que :
•plus de 50 % des publicités présentées au cours d’émissions pour enfants sont consacrées à la nourriture ;
•parmi ces publicités, 9 sur 10 mettent en vedette des aliments de piètre qualité nutritionnelle.
La réglementation en vigueur chez nos voisins du Sud autorise un maximum de 10,5 minutes de publicité par heure de diffusion les jours de semaine et 12 minutes par heure de diffusion les jours de fin de semaine. Sachant que l’enfant américain moyen passe 2 heures et 46 minutes devant la télévision chaque jour, ça fait grosso modo 30 minutes de publicité quotidiennement. C’est beaucoup plus qu’il n’en faut pour imprégner les petits de ces messages indésirables!
Les messages publicitaires influencent la reconnaissance des marques, le choix de certains produits, et font la promotion de la surconsommation.
Stratégies alternatives
Les contraintes de la loi québécoise n’arrêtent pas les fabricants qui, aidés de spécialistes du marketing, trouvent des moyens détournés pour atteindre leur public cible. Aires de jeux, figurines, personnages de dessins animés, formes amusantes, jeux et activités sur les emballages, couleurs vives, dessins attrayants, et plus encore. Tous ces facteurs attirent votre bambin vers un produit ou un restaurant plutôt qu’un autre. Vous vous en étiez rendu compte, n’est-ce pas? Mais pas vos enfants…
Cible privilégiée
Les enfants sont des proies convoitées, car :
•des études ont démontré qu’une publicité de 30 secondes suffit à influencer les enfants ;
•la fidélité à une marque de commerce peut s’établir aussi tôt qu’à l’âge de 2 ans ;
•environ les deux tiers des produits consommés pendant l’enfance le seront aussi à l’âge adulte.
Les enfants ne distinguent pas la publicité de la programmation régulière. Leur naïveté et leur crédulité en font des cibles de choix lucratives pour les entreprises. Ce n’est qu’à l’adolescence que les jeunes commencent à comprendre les objectifs de la publicité et à développer leur jugement critique. Et encore... ( http://www.extenso.org/nutrition/detail.php/f/1708/p/2 )
mercredi 10 septembre 2008
Et l'ordinateur?
Certains parents se demandent si l'ordinateur est mieux que la TV pour leurs enfants. Voici ce que disait Joelle Richardiere, pedagogue, dans le magazine Parents de juillet 2000.
Elle titre: Pas de jeux sur ordinateur avant 4 ans
"L'ordinateur n'est pas adapte a l'univers de l'enfant jusqu'a ses 4 ans. L'adulte vit dans un univers conveptuel alors que le jeune enfant, lui, est dans un monde de perceptions et il a besoin d'activites distinctes. Pourse construire, il va imiter son entourage, ses gestes, ses paroles et son comportement. Face a l'ordinateur, il imite une machine. Bien sur, on peut retorquer qu'en jouant sur l'ecran, le tout-petit a envie de copier les grands mais c'est un pretexte fallacieux: ce n'est pas parce qu'un enfant voit ses parents conduire qu'il faut le mettre au volant d'une voiture!
s'il veut faire "comme papa", il est plus judicieux de lui offrir un jouet specifiquement concu pour lui. C'est en sentant, touchant, manipulant, que les enfants enrichissent leurs acquisitions. Ces experiences sensorielles vont nourrir son imaginaire et lui permettre de prendre progressivement sa place dans son environnement. Or, la conception meme du programme des CD-rom "d'eveil" lui enleve toute initiative, ce qui reduit son monde imaginaire et, de surcroit, le trompe sur la realite. L'interactivite, le principe essentiel du jeu (le "heros" parle a l'enfant, l'encourage, le felicite...) fait qu'il n'a aucun recul par rapport au jeu, base sur une relation mecanique et illusoire dans un univers virtuel. Tous les specialistes le savent: il est necessaire de passer par des experiences concretes pour acceder a l'abstraction. On ne doit pas bruler les etapes. De plus, on ne mesure pas suffisamment les risques de l'ordinateur sur la sante. D'une part, ce n'est pas un objet concu et donc adapte a l'enfant sur le plan ergonomique.
D'autre part, le "bombardement" d'electrons au niveau de l'ecran cree un champ magnetique circulaire. N'oublions pas que les tout-petits sont encore immatures sur le plan neurologique, psychique et physiologique.
Des pedopsychiatres comme Marcel Rufo et des chercheurs scientifiques comme Roger Santini, de l'INSA (Institut national des sciences appliquees), reconnaissent la nocivite de l'ordinateur. Il est aberrant, affirme Roger Santini, de laisser des enfants devant les ordinateurs avant l'age de 6 ans. Et au-dela, il faut veiller a ne pas depasser 20mn par jour. Car ils se retrouvent devant des emissions de lumiere vive, d'alternance rapide de couleurs qui augmentent la fatigabilite oculaire, l'excitabilite du systeme nerveux. D'autant que la proximite de l'ecran est un risque supplementaire. L'instabilite de l'image comme le scintillement provoquent une hyperexcitabilite des yeux, trop sollicites, et un stress global.
C'est pourquoi il est essentiel que les parents s'informent davantage sur l'effet reel des jeux 'd'eveil'. Ainsi , ils choisiront en connaissance de cause ce qui peut reellement 'eveiller' leur enfant a la vie."
Elle titre: Pas de jeux sur ordinateur avant 4 ans
"L'ordinateur n'est pas adapte a l'univers de l'enfant jusqu'a ses 4 ans. L'adulte vit dans un univers conveptuel alors que le jeune enfant, lui, est dans un monde de perceptions et il a besoin d'activites distinctes. Pourse construire, il va imiter son entourage, ses gestes, ses paroles et son comportement. Face a l'ordinateur, il imite une machine. Bien sur, on peut retorquer qu'en jouant sur l'ecran, le tout-petit a envie de copier les grands mais c'est un pretexte fallacieux: ce n'est pas parce qu'un enfant voit ses parents conduire qu'il faut le mettre au volant d'une voiture!
s'il veut faire "comme papa", il est plus judicieux de lui offrir un jouet specifiquement concu pour lui. C'est en sentant, touchant, manipulant, que les enfants enrichissent leurs acquisitions. Ces experiences sensorielles vont nourrir son imaginaire et lui permettre de prendre progressivement sa place dans son environnement. Or, la conception meme du programme des CD-rom "d'eveil" lui enleve toute initiative, ce qui reduit son monde imaginaire et, de surcroit, le trompe sur la realite. L'interactivite, le principe essentiel du jeu (le "heros" parle a l'enfant, l'encourage, le felicite...) fait qu'il n'a aucun recul par rapport au jeu, base sur une relation mecanique et illusoire dans un univers virtuel. Tous les specialistes le savent: il est necessaire de passer par des experiences concretes pour acceder a l'abstraction. On ne doit pas bruler les etapes. De plus, on ne mesure pas suffisamment les risques de l'ordinateur sur la sante. D'une part, ce n'est pas un objet concu et donc adapte a l'enfant sur le plan ergonomique.
D'autre part, le "bombardement" d'electrons au niveau de l'ecran cree un champ magnetique circulaire. N'oublions pas que les tout-petits sont encore immatures sur le plan neurologique, psychique et physiologique.
Des pedopsychiatres comme Marcel Rufo et des chercheurs scientifiques comme Roger Santini, de l'INSA (Institut national des sciences appliquees), reconnaissent la nocivite de l'ordinateur. Il est aberrant, affirme Roger Santini, de laisser des enfants devant les ordinateurs avant l'age de 6 ans. Et au-dela, il faut veiller a ne pas depasser 20mn par jour. Car ils se retrouvent devant des emissions de lumiere vive, d'alternance rapide de couleurs qui augmentent la fatigabilite oculaire, l'excitabilite du systeme nerveux. D'autant que la proximite de l'ecran est un risque supplementaire. L'instabilite de l'image comme le scintillement provoquent une hyperexcitabilite des yeux, trop sollicites, et un stress global.
C'est pourquoi il est essentiel que les parents s'informent davantage sur l'effet reel des jeux 'd'eveil'. Ainsi , ils choisiront en connaissance de cause ce qui peut reellement 'eveiller' leur enfant a la vie."
dimanche 3 février 2008
imitation et identification
La personnalité d'un enfant se construit à travers les processus d'imitation et d'identification.
Stephane Clerget écrit "c'est à partir du moment ou il se reconnaît dans le miroir - c'est à dire se reconnaît en tant qu'humain - qu'il associe progressivement l'être et sa représentation, se mettant alors à imiter autant le modèle humain dans sa réalité que sa représentation télévisuelle.(p 24)
"Les parents sont le principal support d'identification de l'enfant, mais sa nourrice ou son personnage de dessin animé préféré peuvent en être d'autres"(p 32)
Ainsi nous faisons tous attention aux fréquentations de nos enfants, nous ne les confions pas à n'importe qui, nous les protégeons d'influences néfastes.
Pourtant rare sont les parents qui regardent les programmes que leurs enfants regardent. Via la télévision ils assistent à des scènes que nous ne les laisserions jamais voir dans leur vie réelle.
Et combien de temps passe t-il devant le petit écran ? Combien de livre lisent-ils ? Combien de temps passent-ils à faire des activités avec leurs parents ?
Et quand je parle d’activités, je ne parle pas de manger, se laver, se coucher, faire leurs devoirs…
Nos enfants se construisent à travers ces imitations et identifications, mais combien de sources ont-ils à leur disposition et en quelle quantité ?
Je trouve très intéressant d’observer les jeux et le comportement de nos enfants afin d’identifier leur source d’inspiration. Je vois leurs jeux varier selon ce que l’on a vu, fait, lu dans la journée ou les jours précédents.
Je vois des enfants jouer tout le temps au même jeu, reproduire le même seul et unique personnage, parfois de façon obsessionnelle. Ou, je vois des enfants qui ne veulent pas jouer, ils veulent regarder le TV ou jouer sur l’ordinateur.
Il nous est déjà arrivé, plusieurs fois hélas, d’être invités chez des amis dont les enfants réclamaient la TV ou l’ordinateur au lieu de profiter de l’opportunité d’avoir des copains à la maison. Mon fils était choqué et se plaignait « maman, elle s’est enfermée pour jouer à l’ordinateur et il regarde la TV, ce n’est pas normal, on ne fait pas ça quand on a des invites, hein maman ? »
Stephane Clerget écrit "c'est à partir du moment ou il se reconnaît dans le miroir - c'est à dire se reconnaît en tant qu'humain - qu'il associe progressivement l'être et sa représentation, se mettant alors à imiter autant le modèle humain dans sa réalité que sa représentation télévisuelle.(p 24)
"Les parents sont le principal support d'identification de l'enfant, mais sa nourrice ou son personnage de dessin animé préféré peuvent en être d'autres"(p 32)
Ainsi nous faisons tous attention aux fréquentations de nos enfants, nous ne les confions pas à n'importe qui, nous les protégeons d'influences néfastes.
Pourtant rare sont les parents qui regardent les programmes que leurs enfants regardent. Via la télévision ils assistent à des scènes que nous ne les laisserions jamais voir dans leur vie réelle.
Et combien de temps passe t-il devant le petit écran ? Combien de livre lisent-ils ? Combien de temps passent-ils à faire des activités avec leurs parents ?
Et quand je parle d’activités, je ne parle pas de manger, se laver, se coucher, faire leurs devoirs…
Nos enfants se construisent à travers ces imitations et identifications, mais combien de sources ont-ils à leur disposition et en quelle quantité ?
Je trouve très intéressant d’observer les jeux et le comportement de nos enfants afin d’identifier leur source d’inspiration. Je vois leurs jeux varier selon ce que l’on a vu, fait, lu dans la journée ou les jours précédents.
Je vois des enfants jouer tout le temps au même jeu, reproduire le même seul et unique personnage, parfois de façon obsessionnelle. Ou, je vois des enfants qui ne veulent pas jouer, ils veulent regarder le TV ou jouer sur l’ordinateur.
Il nous est déjà arrivé, plusieurs fois hélas, d’être invités chez des amis dont les enfants réclamaient la TV ou l’ordinateur au lieu de profiter de l’opportunité d’avoir des copains à la maison. Mon fils était choqué et se plaignait « maman, elle s’est enfermée pour jouer à l’ordinateur et il regarde la TV, ce n’est pas normal, on ne fait pas ça quand on a des invites, hein maman ? »
samedi 2 février 2008
Retard du développement
Le livre du docteur Stéphane Clerget « Ils n’ont d’yeux que pour elle » permet de se poser des questions sur les influences de la Télévision. Des les premières pages il raconte l’histoire de Valentin, 18 mois, souffrant d’un important retard du développement. Apres enquête, les parents découvrent que leur enfant chéri passe la plupart de son temps dans un transat en face de la Télévision, sa nounou ne lui procurant aucun soin éducatif et affectif.
Il écrit « cette consommation télévisuelle, active ou passive, n’est pas sans conséquences sur leur développement intellectuel et affectif. Si les parents les connaissaient, ils s’empresseraient de se débarrasser de leur(s) poste(s) de télé. Mais il leur faudrait alors accorder davantage de temps a leurs enfants, accepter d’être plus souvent « déranges » par eux. C’est parce que l’adulte est fatigue ou occupe a autre chose, parce qu’il n’est pas disponible, que le petit reste cloue devant l’écran. » (p15-16)
Beaucoup de parents ont pris l’habitude d’utiliser la baby-sitter la moins chère du monde : la télévision. Ce choix n’est pas sans conséquences. Cela vaut sans doute la peine d’y réfléchir, de considérer les effets négatifs potentiels de cette baby-sitter n’est ce pas ?
Bien sur c’est pratique, mais avant l’existence de la TV, les parents s’en sortaient aussi. Il me parait essentiel de tenir les parents informes, de les aider a s’informer afin qu’ils fassent leur choix en connaissance de causes ou plutôt de conséquences.
C’est un peu comme fumer, même si cela procure du plaisir c’est néfaste pour la santé. Nous connaissons les conséquences de l’usage du tabac, nous pouvons quand même continuer a fumer.
Bien sur, il faudra sans doute encore attendre longtemps avant que les gouvernements informent les parents des dangers lies a la consommation télévisuelle de la même façon qu’ils ont informe les gens des danger de la consommation du tabac.
Il écrit « cette consommation télévisuelle, active ou passive, n’est pas sans conséquences sur leur développement intellectuel et affectif. Si les parents les connaissaient, ils s’empresseraient de se débarrasser de leur(s) poste(s) de télé. Mais il leur faudrait alors accorder davantage de temps a leurs enfants, accepter d’être plus souvent « déranges » par eux. C’est parce que l’adulte est fatigue ou occupe a autre chose, parce qu’il n’est pas disponible, que le petit reste cloue devant l’écran. » (p15-16)
Beaucoup de parents ont pris l’habitude d’utiliser la baby-sitter la moins chère du monde : la télévision. Ce choix n’est pas sans conséquences. Cela vaut sans doute la peine d’y réfléchir, de considérer les effets négatifs potentiels de cette baby-sitter n’est ce pas ?
Bien sur c’est pratique, mais avant l’existence de la TV, les parents s’en sortaient aussi. Il me parait essentiel de tenir les parents informes, de les aider a s’informer afin qu’ils fassent leur choix en connaissance de causes ou plutôt de conséquences.
C’est un peu comme fumer, même si cela procure du plaisir c’est néfaste pour la santé. Nous connaissons les conséquences de l’usage du tabac, nous pouvons quand même continuer a fumer.
Bien sur, il faudra sans doute encore attendre longtemps avant que les gouvernements informent les parents des dangers lies a la consommation télévisuelle de la même façon qu’ils ont informe les gens des danger de la consommation du tabac.
interview du Docteur Stephane Clerget
voici un entretien relevé dans le magazine Enfants.
« Ils n’ont d’yeux que pour elle » du Dr Stephane Clerget (ed Fayard)
Dr Stephane Clerget (pédopsychiatre) :
« Le télévision est devenue un objet banalise. Les parents ne se rendent pas compte de sa toxicité. Mais eux, étant enfants, ne la regardaient pas autant. Les programmes n’étaient pas les mêmes. Et par ailleurs, ils faisaient plus de choses en dehors de la télévision. Aujourd’hui, les parents ne savent pas toujours que leurs enfants passent beaucoup de temps devant le petit écran. »
Un enfant a l’air très concentre devant le poste, c’est faux ?
Dr Stephane Clerget :
« Pas concentre, hypnotise ! La télé capte l’attention mais ne la rend pas. En classe on reconnaît les enfants qui regardent trop la télévision : leur attention est plus difficile a capter. La télé agit comme une drogue. Comme quelqu’un qui prendrait toujours du piment et qui trouverait que, sans, les aliments n’ont aucun goût. »
« Trop de télévision rend plus difficile et pénible la réalité. Cela peut maintenir le tout-petit dans les pensées magiques, dans l’idée que les objets sont vivants. Cela ne le sensibilise pas à l’humain. Je dirais même que cela lui donne une idée virtuelle de lui-même.
Extrait de l’article « Laisser un enfant devant la télé, c’est le confier a des inconnus » écrit par Maria Poblete
Page 82 et 83 du magazine Enfants, Decembre 2002, Numero 316
« Ils n’ont d’yeux que pour elle » du Dr Stephane Clerget (ed Fayard)
Dr Stephane Clerget (pédopsychiatre) :
« Le télévision est devenue un objet banalise. Les parents ne se rendent pas compte de sa toxicité. Mais eux, étant enfants, ne la regardaient pas autant. Les programmes n’étaient pas les mêmes. Et par ailleurs, ils faisaient plus de choses en dehors de la télévision. Aujourd’hui, les parents ne savent pas toujours que leurs enfants passent beaucoup de temps devant le petit écran. »
Un enfant a l’air très concentre devant le poste, c’est faux ?
Dr Stephane Clerget :
« Pas concentre, hypnotise ! La télé capte l’attention mais ne la rend pas. En classe on reconnaît les enfants qui regardent trop la télévision : leur attention est plus difficile a capter. La télé agit comme une drogue. Comme quelqu’un qui prendrait toujours du piment et qui trouverait que, sans, les aliments n’ont aucun goût. »
« Trop de télévision rend plus difficile et pénible la réalité. Cela peut maintenir le tout-petit dans les pensées magiques, dans l’idée que les objets sont vivants. Cela ne le sensibilise pas à l’humain. Je dirais même que cela lui donne une idée virtuelle de lui-même.
Extrait de l’article « Laisser un enfant devant la télé, c’est le confier a des inconnus » écrit par Maria Poblete
Page 82 et 83 du magazine Enfants, Decembre 2002, Numero 316
dimanche 23 décembre 2007
mais quand regarder la TV?
Ironiquement, c'est ce qui se passe chez nous. Car mes enfants n'ont pas le temps de regarder la TV ou des vidéos.
Ce soir par exemple, nous rentrons de promenade et je pensais, tiens, c'est bientôt noël, j'ai un DVD de Caillou qui parle de tous les noëls du monde et qui est intéressant et charmant, je vais le leur montrer.
Mais voila qu'ils commencent à jouer avec les voitures et inventent plein d'histoires.
Que faire? Leur dire, "arrêter de jouer car je vous mets une vidéo"
Bien sur que non!
En fait, à part les vidéos que j’emprunte à la bibliothèque pour illustrer une leçon, comme par exemple, la leçon sur les volcans, ou celle sur la préhistoire, ils sont tellement occupés à jouer et à inventer leur histoire que la télévision reste éteinte.
Ce soir par exemple, nous rentrons de promenade et je pensais, tiens, c'est bientôt noël, j'ai un DVD de Caillou qui parle de tous les noëls du monde et qui est intéressant et charmant, je vais le leur montrer.
Mais voila qu'ils commencent à jouer avec les voitures et inventent plein d'histoires.
Que faire? Leur dire, "arrêter de jouer car je vous mets une vidéo"
Bien sur que non!
En fait, à part les vidéos que j’emprunte à la bibliothèque pour illustrer une leçon, comme par exemple, la leçon sur les volcans, ou celle sur la préhistoire, ils sont tellement occupés à jouer et à inventer leur histoire que la télévision reste éteinte.
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